<< Pour l'amour d'une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines >>

<< Pour l'amour d'une rose, le jardinier est le serviteur de mille épines >>
Une histoire comme les autres
Ou presque





L'histoire d'une fille qui n'attend plus rien de la vie
Et qui fait la rencontre la plus étrange
Elle rencontre la personne la plus étrange, la plus dangereuse qui puisse exister
Elle croit avoir retrouver le goût de vivre
Mais si il ne répresentait que la mort...







Rose Byrne dans le rôle de Kate
James Franco dans le rôle de Andrea


Alexis Bledel dans le rôle de Maud
Jeremy Kapone dans le rôle de Lucas


David Boreanaz dans le rôle d'Angel



Kristen Stewart dans le rôle de Bella
Rob Pattinson dans le rôle d'Edward
Cam Gigandet dans le rôle de James
& others...









Bienvenue en enfer
Kate croyait avoir retrouvé un équilibre avec lui, mais ce n'est que le début
Elle ne sait pas dans quel pétrin elle s'est fourée, mais elle le découvrira trop tard...




Une histoire d'amour, de haine, une histoire d'une vie pas comme les autres
Où l'amour est égal à la mort
Où l'un ne peut vivre sans l'autre
Et pourtant il vaudrait mieux pour elle...









Bon vous l'aurez sans doute remarquer il s'est passé un truc bizarre sur ce blog lol
Non non pas d'attaque extra terrestre hihi
Bon en fait pour tout vous dire j'avais abandonné la story Dont-blame-him (honte à moi mais j'avais plus aucune inspiration x( ) et il se trouve que j'en ai commencé une autre I-was-born-to-be-with-you et que le blog à planté :(
Donc si vous avez bien suivit je fait la story n°2 sur ce blog là
C'est bon vous avez tout compris avec mes explications à la noix? lol
Bon j'espère que vous m'en voudrait pas trop de ce chamboulement et que vous aimerait cette histoire ci

Gros Bisous




* * * *

# Posté le mercredi 11 février 2009 04:01

Modifié le dimanche 19 avril 2009 15:52

<< Les hommes s'endorment en serrant des rêves dans leurs bras et c'est dûr au réveil de retrouver la réalité >>

<< Les hommes s'endorment en serrant des rêves dans leurs bras et c'est dûr au réveil de retrouver la réalité >>

Je faisais le même rêve depuis plusieurs nuits déjà, je ne comptais plus depuis un certain moment, en fait ces cauchemars avaient commencés après la disparition de ma mère. Mon père s'était mis dans la tête qu'elle nous avait quitté et avait fait sa vie ailleurs, qu'elle vivait quelque part en Californie, qu'elle s'était remariée et qu'elle avait trois beaux enfants ; moi je ne pouvais pas croire qu'elle nous avait quitté de la sorte, sans la moindre explication et sans même avoir laissé un mot pour s'excuser et dire au revoir, ça paraissait peut être idiot mais je pensais plutôt, j'étais même certaine qu'il lui était arrivé quelque chose, on ne disparait pas dans la nature comme ça sans que personne ne vous ai aperçu, c'était dément. Elle était forcement quelque part, quelqu'un l'avait forcement vu à un moment où à un autre.



Ca allait faire trois ans qu'elle avait disparut, trois ans que je la croyais morte si bien que j'avais fini par l'enterrer, que j'avais fini par accepter qu'elle nous ai laissé seuls mon père et moi. Mais ça faisait aussi trois ans que je faisais ce même rêve, toujours le même. Je peux passer plusieurs nuits tranquilles sans rêver et puis il ressurgit comme un vieux souvenir, comme si il ne voulait pas que je l'oublie, comme si il voulait que je comprenne quelque chose, comme si il voulait me dire quelque chose. C'est dément, oui je sais, mais ça me rassure. Rêver sans cesse de meurtres, de sang et de douleur à le don de mettre mes nerfs à vif, je suis incapable de refermer l'½il pendant plusieurs heures parce que j'ai peur de ce que je vais voir. Tout semble tellement réel, c'est comme si j'étais censée comprendre, censée connaître, mais moi tout ce que je voulais c'était me réveiller, chose bien évidement impossible, j'avais la désagréable impression que le rêve était vivant, qu'il me retenait dans son délire mortel.



Ce qui fait que ce matin là je me levais avec la tête d'un macchabé qu'on vient de déterrer après dix ans sous terre, vous imaginez un peu ma tête. Je suis d'une pâleur de craie et j'ai des cernes énormes sous les yeux, génial quand c'est le jour de votre rentrée en deuxième année à l'université. Moi j'avais qu'une envie s'étais de dormir, mais je savais que si je fermais les yeux ne serait-ce qu'une seule seconde je risquais de replonger dans cet univers apocalyptique, j'en frissonais à la simple idée. Allez à l'université était certainement la meilleure solution qui s'offrait à moi, j'avais une tête de folle dégénérée qui vient de s'échapper de son asile mais j'assumais complétement.



Et en plus il pleut des cordes génial, j'ai les cheveux qui frisent en plus de ma tronche de zombie, vous imaginez le tableau. Je me met presque à courir pour empêcher un carnage regrettable, heureusement que je ne m'étais pas lissé les cheveux ce matin, j'arrive à pein à hauteur de Maud et Lucas, mes deux meilleurs amis, que Lucas éclate de rire en me voyant.



_ T'as recontré Freddy Kruger cette nuit ou quoi?
_ J'ai passé un bon week end et toi?



Pour toute réponse il éclata de nouveau de rire. Au fait c'est qui Freddy truc? Venant de la part de Lucas je m'attends au pire.



_ Bon on ferait mieux de rentrer, suggéra Maud.



La voix de la sagesse à parler.



_C'est la meilleure idée que tu as depuis qu'on se connait. J'ai passé une heure à me coiffer ce matin, je tiens à mon brushing, manquerais plus que je finisse comme toi, on a assez d'une attardée, me dit ce débile qui me sert d'ami avec un immense sourire.



Je le pousse en avant et lui il rigole toujours comme un gamin. On fait une entrée théatrale dans l'établissement, mais Maud toussote, on relève tout les deux la tête et on rencontre la figure boursoufflée et violette de Madame Dolan, la directrice du département de Lettres, si Maud arrive à garder son sérieux, c'est plus difficile pour Lucas et moi. On la regarde difficilement, il faut dire qu'elle ressemble plus à un crapaud qu'à un être humain, c'est très comique pour nous mais ça doit être difficile de se regarder tous les matins dans uns glasse. Elle nous scrute de ses yeux noirs.




_ Vous commencez bien l'année vous trois, ou est-ce parce que vous être tellement enchantés de rentrer en deuxième année.
_ C'est simplement parce que vous nous avez manqué madame. On est tellement content de vous voir, dit Lucas avec un grand sourire.



Notre chère directrice fronce les sourciles, ses yeux ressemblent à deux accents sirconflexes.



_ Hum, cette année ne sera pas celle de la rigolade vous pouvez en être sûrs, je vous ai à l'oeil et croyez moi je ne vais pas vous quitter d'une semelle.
_ Tout le plaisir est pour nous madame.



Lucas la ferme, tu t'enfonces là.
Elle renifla bruyament puis tourna les talons, il suffit que je regarde Lucas pour éclater de rire. Je me demande comment l'univers à pu permettre qu'un tel débile naisse, mais c'est plus fort que moi je l'adore.



Je passe mes bras autour de ceux de Lucas et Maud et nous entraîne tout les trois vers l'amphithéatre, je sens que cette année sera une année particulière.






# Posté le mercredi 11 février 2009 09:32

Modifié le dimanche 19 avril 2009 14:57

<< L'amour est une grande patinoire où tout le monde se casse la gueule >>

<< L'amour est une grande patinoire où tout le monde se casse la gueule >>

J'avais oublié à quel point les cours de linguistique étaient longs et particulièrement pesant, le temps passait encore plus au ralentit vu que Lucas ne partageait pas ce cours avec Maud et moi. Pour passer le temps on parlait chiffons, enfin Maud faisait surtout la conversation toute seule car la mode c'est pas trop mon truc, elle voulait se rendre à la soirée de Holly Pearce mais moi perso j'étais pas du tout emballée.


_ Tu ne veux vraiment pas y aller? me demanda Maud pour la quizième fois au moins.
_ Oui sûre et certaine.
_ Mais pourquoi? Je suis sûre qu'on va bien s'éclater.
_ Tu veux vraiment me voir danser ?
_ Oui.
_ Remballe ta joie, je suis plutôt un boulet qu'autre chose.
_ Ca ne peut pas aussi horrible que ça.
_ T'as déjà vu danser un pingouin?



Elle éclata de rire. Très mauvaise idée. Les yeux de serpent de notre cher et adoré professeur se posèrent imédiatement sur nous, il marchait d'un pas préssé vers nous, oups boulette. Nous nous tassâmes sur notre chaise.


_ Puisque vous avez l'air très concernée par mon cours mademoiselle Parker, pouvez vous me dire quelle est la fonction de la conjection de lieu apposée au verbe "concrétiser"?
_ Je vous retourne la question monsieur. répondit Maud en battant des cils.



Je regardais Maud en me retenant de rire, nos camarades eux s'en donnaient à coeur joie, notre pauvre professeur avait l'air soudainement bien seul, j'avais presque de la peine pour lui, j'ai bien dit presque.


_ Puisque c'est ça vous me ferez les exercices 70.71.72.73 et 74 p155, ça vous fera réfléchir sur votre comportement en classe.


Pour toute réponse Maud lui fit un grand sourire. Elle attendit qu'il aille voir ailleurs pour me dire:


_ Comme c'est de ta faute, tu feras la moitié.
_ J'espère pour toi que c'est pas noté, dis-je en grimaçant.



Il y eu quelque minutes de silence puis elle se pencha de nouveau vers moi :


_ Tu ne comptes vraiment pas aller à la soirée?
_ Non et arrêtes de me supplier.
_ Alors...
_ Alors quoi?
_ Tu ne veras pas d'inconvénients si j'y vais avec Lucas?


Ses yeux brillaient d'une nouvelle intensité. J'avais loupé un épisode là ou quoi? Elle et Lucas? Etait-ce possible? Je n'avais jamais pensé à cette éventualité.


_ Euh..non. Vous y allez en copains ou...
_ Avrai dire je ne lui ai pas encore demandé.
_ Tu n'as pas répondu à ma question. la réprimandais-je.



Elle piqua un fard monumental, elle aurait pu faire une sacré concurence aux tomates de ma grand-mère.


_ Maud?
_ Ba en fait...
_ Il te plait !
_ Chut !!


Je jetais un regard furtif vers le prof, qui ne s'interessait, pour une fois, pas à nous, puis me retournais vers ma cachotière d'amie.


_ Il te plait ? Aller, je vais pas me moquer de toi.
_ J'ai plutôt peur de ta colère.
_ Ma colère? Mais pourquoi ?



Elle trippotait son crayon nerveusement.


_ Tu connais Lucas depuis tellement longtemps, tu es très proche de lui.
_ Lucas et moi? Mais on est comme frère et soeur.
_ C'est ce que je croyais aussi pour lui et moi et regarde.
_ Tu lui as parlé ?
_ Pas encore.
_ Et c'est le genre de chose que je ne vais pas faire à ta place.
_ Ca serait assez déplacé. Alors tu ne m'en veux pas?
_ Bien sur que non.



Est-ce que je lui en voulais? Pourquoi lui en voudrais-je? Lucas ne m'appartenait pas, et puis ils allaient plustôt bien ensemble. Alors jalouse moi? Peut être un peu. Mais comment ne pas l'être? Je connaissais Lucas depuis le berceau, on avait toujours trainé ensemble, on se connaissait par coeur, mais oui il était comme mon frère, il n'y avait jamais rien eu d'autre entre nous et il ne pourrait jamais rien y avoir d'autre, ce serait trop...bizarre. Et puis Maud était quelqu'un de génial, je ne pouvais qu'être contente, mais ça me faisais bizarre, je devrais partager Lucas, je le veras moins, mais il ne m'appartenait pas, je n'avais aucun droit sur lui, surtout pas celui de l'empêcher d'être heureux.



# Posté le samedi 18 avril 2009 04:42

Modifié le dimanche 19 avril 2009 14:56